Pierre tombale de Martin Joseph VINCENT
décédé le 29 juillet 1853.

Statue de la Vierge à l'Enfant.

 

Statue de Sainte Thérèse.

 

Vue du tabernacle.

 

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© 2013 Jacques Schoumakers.

Nonceveux, l'église Sainte Thérèse d'Avila.

Le cimetière :  il jouxtait autrefois  la façade Sud de l'édifice. Le cimetière construit en 1843 était entouré par des murs de pierres. Ils subirent des réparations au cours de l'année 1875. Au fil du temps, ces murs devinrent vétustes, s'écroulant de partout. De plus, le sol étant très humide, les eaux s'infiltraient dans les fosses. Le 4 septembre 1876, la Commission médicale de la Province donnait son accord afin que le cimetière soit déplacé à un autre endroit, plus approprié. Les habitants avaient déjà à plusieurs reprises émis le souhait de le déplacer à un autre endroit.

Faisant suite à une demande de déplacement, le conseil communal marqua son accord en date du 24 décembre 1877. En 1890, le même conseil décida de faire clôturer par une palissade le terrain qui fut destiné à recevoir les nouvelles tombes et sépultures.

Actuellement, il subsiste une pierre tombale appartenant à l'ancien cimetière. Elle est adossée au mur Sud de l'église et devient quasiment illisible.

Notons que la famille de SPIRLET occupe une parcelle anormalement grande dans le petit cimetière actuel.

Intra-muros : Le mobilier est relativement simple, mais sobre. L'église ne comporte plus aucun banc, ils ont été remplacés par des chaises. Un confessionnal est blotti dans le fond de l'église. Plusieurs statues ornent la nef dont celle de Saint Antoine construite en terre cuite polychrome, elle date de 1837 et celle de la Vierge à l'Enfant qui daterait de 1851. La statue de Sainte-Thérèse située sur le mur Nord de l'église ne nous permet pas de la dater avec exactitude.


Vue d'ensemble depuis le jubé.

Un Chemin de Croix représentant les quatorze stations de La Passion du Christ orne les murs Nord et Sud de la nef. Il est splendide. Les tableaux encadrés de bois sont peints sur fond de zinc. Un Christ en chêne sculpté, sans croix, est suspendu entre deux de ces tableaux. Il date approximativement de 1801.

Plusieurs bannières suspendues ajoutent leurs couleurs à celles des vitraux remarquables dont quelques-uns ont été offerts par des paroissiens. Notons cependant un petit bémol : la présence de la chaudière située dans l'édifice, mais il eut été difficile de la placer ailleurs.


Vitrail dédié à Saint Lambert.


Statue de Saint Joseph